Santé des enfants et des jeunes
Appel à projets 2013 de l’Association Française de Promotion de la Santé Scolaire et Universitaire (AFPSSU)
L’orientation choisie cette année fait référence au thème de la prochaine Journée Scientifique de l’AFPSSU prévue le 31 mars 2014 à Paris, qui portera sur : « Une Ecole bienveillante…. Ces petits riens qui changent tout ».
L’AFPSSU retiendra les initiatives (de la maternelle à l’université) dont les objectifs de la démarche sont centrés sur l’approche globale et multidisciplinaire de la santé la qui permettent de prendre en charge l’élève dans sa globalité en prévenant le harcèlement, la violence, les jeux dangereux et les incivilités, en améliorant la vie dans les établissements dans son environnement physique et humain.
Date limite de dépot des dossiers : 15 décembre 2013
Voir l’appel à projets sur le site de l’AFPSSU
Études et résultats n° 840, mai 2013, publication de la DREES
À la fin de l’année 2011, 11 600 établissements en France métropolitaine accueillent des jeunes enfants. Ils offrent 373 700 places, soit 11 300 places de plus qu’en 2010 et presque 90 400 de plus qu’en 1998. Les établissements d’accueil collectif regroupent 85 % de l’ensemble de ces places (crèches collectives, haltes-garderies, jardins d’enfants et établissements multi-accueil), les services d’accueil familial (crèches familiales) 15 %. À eux seuls, les établissements multi-accueil offrent 63 % des places dans les structures d’accueil collectif, une part qui a fortement progressé en treize ans puisqu’elle n’était que de 17 % en 1998.
Les disparités de taux d’équipement entre départements persistent. Ceux de la région parisienne et ceux du sud de la France disposent d’un nombre de places d’accueil collectif et familial supérieur à la moyenne nationale, les départements de la moitié nord de la France étant moins bien dotés.
L’offre des assistantes maternelles, estimée à 910 000 places potentielles et donc plus de deux fois supérieure à celle de l’accueil collectif et familial, et la scolarisation des enfants de deux ans modifient la physionomie de la répartition territoriale de l’offre d’accueil totale. Celle-ci est plus développée autour d’un axe allant des Pays de la Loire à la Franche-Comté et couvrant les contreforts du Massif central.
Voir la publication sur le site du Ministère des affaires sociales et de la santé
« Quand les troubles de santé mentale et d’abus de substances se rencontrent : comprendre, prévenir, cerner et traiter les problèmes de santé mentale et d’abus de substances chez les jeunes », publication du Centre canadien de lutte contre les toxicomanies (CCLT)
Messages clés :
1. Les troubles de santé mentale et d’abus de substances sont courants chez les jeunes et sont coûteux sur les plans personnel, familial, communautaire et systémique.
2. Les liens entre les troubles de santé mentale et d’abus de substances sont complexes.
Les troubles peuvent se développer séparément, en raison de facteurs de risque communs, ou un trouble peut mener à l’autre, à la suite d’une automédication ou d’une détresse prolongée.
3. La façon la plus efficace et efficiente de prendre en charge les troubles concomitants de santé mentale et d’abus de substances est de les juguler avant qu’ils ne commencent. La prévention des troubles de santé mentale et de consommation et l’intervention précoce sont donc les meilleu res approches. La présence de troubles concomitants nécessite toutefois des services spécialisés intensifs.
Voir la publication sur le site du CCLT
« Quand troubles alimentaires et d’abus de substances se rencontrent : comprendre, prévenir, cerner et traiter les troubles alimentaires et d’abus de substances chez les jeunes », publication du Centre canadien de lutte contre les toxicomanies (CCLT)
Messages clés :
1. Les jeunes ayant un comportement problématique par rapport à la nourriture et au poids sont plus susceptibles de consommer des substances de façon abusive; l’inverse est tout aussi vrai.
2. La concomitance des troubles alimentaires et d’abus de substances est liée à des dépenses supplémentaires au niveau personnel, familial et communautaire.
3. La prise en charge des troubles alimentaires, de l’abus de substances et de leurs troubles concomitants passe par une prévention, un dépistage et un traitement fondés sur des données probantes.
Voir la publication sur le site du CCLT
Résultats du volet salaries du baromètre Observatoire de la Parentalité en Entreprise – Union Nationale des Associations Familiales 2013
Les résultats du volet Salariés du Baromètre 2013 mettent en lumière 3 enseignements clés :
- La baisse du sentiment d’écoute et de prise en compte des spécificités des salariés-parents, que ce soit par l’entreprise ou par les managers ;
- Le recul des mesures les plus coûteuses dans les entreprises : primes à la naissance, congés spécifiques, aides à la scolarité, etc.
- La confirmation d’une attente forte en matière de souplesse dans l’organisation du travail, apparue en 2012.
Voir les résultats sur le site de l’UNAF